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c'était en Février 2000, à Naeri, où habitent les parents de Seung Ho Yang
paysans pêcheurs au bord de la Mer Jaune ...
Leurs deux fils sont là pour les fêtes de la nouvelle année lunaire : Sol Nal
et font de leur mieux pour les soulager à chacun de leur passage...
La mer est basse , il faut faire vite, le travail est dur :
Le poids des huîtres gorgées d'eau de mer,
le froid qui mord (il faisait moins 20°)
et les trous dans lesquels on peut tout à coup s'enfoncer jusqu'à la taille
( trous creusés par les pieuvres)
Chausser d'abord les bottes jaunes, trop petites pour moi et mes pieds démesurés d'occidentale
bottes qui serrent mollets et pieds ,
tant et si bien , que j'ai bien cru les avoir perdus, mes doigts de pieds,
dans cette mer gelée,
Ai cru aussi perdre mes appareils, en perdant la vie...
car je me suis trouvée happée moi aussi dans un trou de pieuvre
le sable rendu plus meuble encore par la marée montante...
Puis vient tout le travail de décortiquer les huîtres avec une sorte de piolet...huîtres qui seront ensuite vendues au marché, 30 F le kg à l'époque...c'était en février 2000
c'est le soir : nous nous trouvons sous une sorte de grande tente, avec un petit poêle...ne pas oublierles moins 20°à l'extérieur...
et la mère chante
un chant inédit : l'homme répond aux taquineries de sa femme en chantant...
un chant inédit : l'homme répond aux taquineries de sa femme en chantant...










C'est ce qu'on appelle de l'immersion totale...
RépondreSupprimerBonne et bonne et bonne fin d'année 2010 en attendant la suivante !
sébastien
On oublie souvent que nos tables sont garnies de produits de la mer qui sont pêchés dans des conditions très dures, certains de nous n'ayant jamais approché tous ces durs métiers de la mer.
RépondreSupprimerTon reportage nous y fait penser.
Bonne année à toi et que te vœux les pus chers se réalisent en 2011,
Bien amicalement,
Roger
Impressionnant ! Malgré toute la difficulté ils ont le sourire et Seung-Ho trouve même le temps de jouer avec son bâton !
RépondreSupprimerC'est sur qu'il n'y a pas de pollution de tracteur dans cette ostréiculture.
Bravo Christel !