cliquez deux fois sur l'image pour la faire apparaître en grand:le documentaire sera donné samedi 9 janvier sur FR3 local
et lundi 11 Janvier sur FR3 national à minuit...
cliquez deux fois sur l'image pour la faire apparaître en grand:
voici le récit d'Azdine pour commenter cette image...
c'était il y a quelques années en Décembre...
La petite poule de Noël ou l'incroyable destin de Julie





Univers de rêve pour les enfants:



















Une belle critique de Louis Guichard dans le Télérama à la sortie du film, le 30 septembre dernier...
C'était dimanche soir, à la Foire aux Vins de Colmar...cela faisait longtemps déjà qu'on ne trouvait plus de billet ... 7000 personnes étaient venues de partout pour l'écouter...











Le bonheur est dans le pré, cours-y vite. Il va filer .
Si tu veux le rattraper, cours-y vite, cours-y vite.
Si tu veux le rattraper, cours-y vite. Il va filer.
Dans l'ache et le serpolet, cours-y vite, cours-y vite.
Dans l'ache et le serpolet, cours-y vite. Il va filer.
Sur les cornes du bélier, cours-y vite, cours-y vite.
Sur les cornes du bélier, cours-y vite. Il va filer.
Sur le flot du sourcelet, cours-y vite, cours-y vite.
Sur le flot du sourcelet, cours-y vite. Il va filer.
De pommier en cerisier, cours-y vite, cours-y vite.
De pommier en cerisier, cours-y vite. Il va filer.
Saute par-dessus la haie, cours-y vite, cours-y vite.
Saute par-dessus la haie, cours-y vite ! Il a filé !
Paul Fort



Baudelaire exprime très bien la résilience :

Dans la Chapelle du Musée des Unterlinden, le Rétable d'Issenheim de Grünewald,









La maison "de papier"
La marée était basse



Et mes deux fées silencieuses surveillaient toujours si bien mon repas, je rencontrais si souvent leur regard furtif, que j’en cessai de parler. Il se fit un silence et pendant ce silence quelque chose siffla légèrement sur le parquet, bruissa sous la table, puis se tut. Je levai des yeux intrigués. Alors, sans doute satisfaite de son examen, mais usant de la dernière pierre de touche, et mordant dans son pain de ses jeunes dents sauvages, la cadette m’expliqua simplement, avec une candeur dont elle espérait bien, d’ailleurs, stupéfier le barbare, si toutefois j’en étais un :
« C’est les vipères. »
Et se tut, satisfaite, comme si l’explication eût dû suffire à quiconque n’était pas trop sot. Sa sœur glissa un coup d’œil en éclair pour juger mon premier mouvement, et toutes deux penchèrent vers leur assiette le visage le plus doux et le plus ingénu du monde.
«. Ah !… C’est les vipères… »
Naturellement ces mots m’échappèrent. Ça avait glissé dans mes jambes, ça avait frôlé mes mollets, et c’étaient des vipères…
Heureusement pour moi je souris. Et sans contrainte elles l’eussent senti. Je souris parce que j’étais joyeux, parce que cette maison, décidément, à chaque minute me plaisait plus ; et parce que aussi j’éprouvais le désir d’en savoir plus long sur les vipères. L’aînée me vint en aide :
« Elles ont leur nid dans un trou, sous la table.
– Vers dix heures du soir elles rentrent, ajouta la sœur. Le jour, elles chassent. »
À mon tour, à la dérobée, je regardai ces jeunes filles. Leur finesse, leur rire silencieux derrière le paisible visage. Et j’admirais cette royauté qu’elles exerçaient…



Une colline magique , calcaire , non loin de Rouffach, à 17 kms de Colmar en Alsace.















Extraordinaire pureté des enfants...
La Tentation d’Ève est une scrulpture représentant une femme nue couchée. Ce bas-relief, attribué à Gislebert, ornait le linteau du portail nord de la Cathédrale Saint-Lazare d'Autun, il est daté de 1130 environ. Il fut démonté en 1766, les chanoines du XVIIIe siècle étant probablement moins ouverts à la nudité que ceux du Moyen Âge.








la bête devient plus gourmande encore : il faut la nourrir par les ouvertures latérales

On assiste d'abord au rituel coréen d'ouverture : avec le symbole d'offrande de l'eau et du sel pour éloigner les mauvais esprits...
la glaise mélangée à la paille et au sable, est roulée en boules et jetée en haut de la chaîne pour pallier le manque de possibilité de l'y transporter
Ici, en Corée, au bord de la Mer Jaune, j'ai assisté à la construction d'un kiln à plusieurs chambres





cliquez sur l'image à droite dans la colonne , et revenez sur le blog , vous entendrez la voix de Savina Yannatou en même temps que les images de Kaya : merci Pierre



Pour arriver à l'église du haut, il faut emprunter un petit chemin qui mène à un point de vue magnifique





Nicole Bachelard : (quel merveilleux nom déjà ...à faire rêver)
Notre Dame de Paris




On interrogea le ciel.


Et si on fêtait la musique chaque jour ?
| Les Cydalises |
| Gérard de Nerval (1808–†1855) |
|
Qui ne se souvient de l'âne culotte ou du Mas Théotime ?
Stratégiquement placé sur l'axe Marseille-Aix-Apt, Lourmarin fut dès le XIème sièle une importante étape commerciale...
une photo qui date des années 50...ce père trop tôt disparu, et que je ne cesse de chercher et d'évoquer. Il conjuguait l'amour de la nature sous toutes ses formes en nous apprenant le respect de toute vie. C'est grâce à lui que j'aime la musique classique et populaire. Il jouait au piano des concertos de Mozart, et Beethoven ...et plus tard, les découvrir en enregistrements fut toujours émouvant. Jusqu'à la musique "umpapa alsacienne"que je n'ai jamais pu renier.
Aujourd'hui, c'est la fête des mères...


Pygmalion ou plutôt Pigmalion, avec un "i" contrairement à la graphie admise habituellement[1], est un acte de ballet composé par Jean-Philippe Rameau sur un livret de Ballot de Sauvot.
Cette œuvre a été créée le 27 août 1748 au château de Fontainebleau. Elle est généralement considérée comme le meilleur acte de ballet de Rameau.
Le livret est directement tiré de la légende de Pygmalion telle que rapportée par Ovide dans Les Métamorphoses : celle du sculpteur qui tombe amoureux de son œuvre ; la statue se change en une très belle femme qui prend vie progressivement, déclare sa flamme au héros, et tout se termine — comme le veut le genre — par des danses célébrant le triomphe de l'Amour.
Erlkönig
Wer reitet so spät durch Nacht und Wind ? Mein Sohn, was birgst du so bang dein Gesicht ? - »Du liebes Kind, komm, geh mit mir! Mein Vater, mein Vater, und hörest du nicht, »Willst, feiner Knabe, du mit mir gehn? Mein Vater, mein Vater, und siehst du nicht dort »Ich liebe dich, mich reizt deine schöne Gestalt; Dem Vater grauset's, er reitet geschwind, | Le Roi des Aulnes
Qui chevauche si tard dans la nuit dans le vent ? Mon fils, pourquoi caches-tu ton visage d'effroi ? Toi cher enfant, viens, pars avec moi ! Mon père, mon père, n'entends-tu pas Veux-tu, gentil garçon, venir avec moi ? Mon père, mon père, ne vois-tu pas là-bas Je t'aime, ton joli visage me touche, Le père frissonne d'horreur, il chevauche promptement, |
et la découverte d'un aulne abattu par les bûcherons... une merveille au coeur rouge...

ne pas parler içi des femmes dites sorcières et que les hommes ont brûlées avec l'acharnement et la conviction de leur soit-disant religion... en époque certaine, j'ai dû être brûlée... la flamme me fascine, j'en sens encore la vibration.
Oui, c'est aujourd'hui la rentrée des classes...